6 août 2018 – Après la grêle, le vent !

Le 1er août, nos maraîchers constataient les dégâts causés par la grêle dans les champs et les serres. En voici un exemple :

Des blettes après la grêle du 1 août

Tous les légumes avaient été déchiquetés, mais certains sont laissés en place, pour le moment, car si leur cœur n’a pas été abîmé, ils risquent de continuer leur croissance.

Cependant, la série noire continue ! Le vent violent de la nuit passée s’est engouffré dans les serres et deux d’entre elles ont été complètement découvertes et les bâches déchirées.

Serre dont la bâche a été arrachée

A ciel ouvert… malheureusement !

Nos maraîchers sont bien évidemment consternés par ces nouveaux dégâts qui s’ajoutent à ceux de la grêle ! Ils vont essayer de réparer au plus vite et emploient toute leur réserve de courage pour faire face à ce coup du sort.

Nous ne pouvons que les soutenir dans ces épreuves et leur proposer notre aide si besoin.

1er août 2018 – La grêle à Reignier

Le premier jour du mois d’août, un orage de grêles’est abattu sur Reignier, ravageant les champs, criblant les voitures d’impacts et faisant s’effondrer le toit du Casino.

Le lendemain, 2 août 2018, dans les champs, tout n’est que désolation ! Les grêlons ont haché les salades, fait de la dentelle avec les feuilles des courgettes, réduit en charpie celles des blettes, etc.

Certains légumes pourront être replantés, comme les salades, les courges, mais pour d’autres, comme les choux, c’est impossible ! Si le cœur de certains légumes ne sont pas abîmés, ils pourront terminer leur cycle de croissance, avec un léger retard toutefois. Il faut espérer une belle arrière-saison qui permettrait aux derniers plants, mis en terre après cet épisode de grêle, d’arriver à maturité !

Vous pourrez évaluer l’étendue du désastre avec les quelques photos prises ce matin :

Tunnel de la serre

Blettes

Cardons

Courgettes jaunes

Potiron

Courgettes

Fenouil

Oignons

Salades

Pommes de terre

 

 

 

Le retour des campagnols et autres nuisibles

les campagnols

Les campagnols étaient partis, mais ils sont revenus, la faim au ventre ! Ils se sont faufilés subrepticement sous les toiles de paillage dans les serres et ont commencé leur festin !

Les racines des courgettes ont été mangées par les campagnols (Photo des Paniers de Versonnex)

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La racine de ce pied de courgette est quasi inexistante après le passage des campagnols (Photo des Paniers de Versonnex)

Les campagnols sont de retour, mais ils ne s’attendent pas à l’offensive vigoureuse lancée par Super JP, aidé de Frieda la Vaillante et de Ludo, leur fidèle acolyte.

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La vie sourit à nos campagnols, gras et bien portants. Ils sont loin d’imaginer que la fine équipe est entrée en action et que la dolce vita dans laquelle ils se complaisent sera bientôt de l’histoire ancienne !

LES PUCERONS, limaces et escargots

Si les campagnols se sont installés dans des galeries souterraines, les pucerons se sont invités sur les plantes dont ils sucent l’essence vitale. Indésirables autant que les campagnols, mais bien plus faciles à déloger et à anéantir. Limaces et escargots, adeptes convaincus des temps pluvieux, n’ont pas été en reste pour aller dévorer quelques feuilles de laitues et autres légumes.

LES CAPRICES DE LA NATURE

Les petites bêtes ne facilitent pas le travail de nos producteurs, mais le temps, pluvieux depuis plusieurs semaines, n’est pas idéal pour la croissance des plantes.

Les courgettes poussent à un rythme différent

Les courgettes poussent à un rythme différent (Photo des Paniers de Versonnex)

Pour une raison inconnue, les pieds de courgettes, plantés en même temps, ont décidé de pousser à un rythme différent : un caprice de la nature qui ne nous arrange pas du tout !

Conclusion :

Super JP et son équipe font le maximum pour repousser les campagnols, éliminer pucerons, limaces et escargots, mais impuissants par rapport aux conditions atmosphériques, ils espèrent des jours moins humides et plus chauds pour que le rythme de croissance des plantes redevienne normal pour la saison !

Le monde des poireaux

Une troupe de campagnols, l’œil terne et le poil hirsute, arrive à Reignier. A l’instar des routiers du Moyen-âge, ils se nourrissent sur l’habitant, c’est-à-dire les jardins des hommes et s’attaquent à tout ce qui se mange (herbes, graines, racines, etc.) … jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien, que la terre nue et boursouflée par leurs galeries.

Les campagnols, affamés, découvrent la Pierre aux Fées et s’y installent gaiement, car ils y ont trouvé abondance de poireaux qui s’étaient enfin décidés à grossir un peu. Quel régal, ces bons et tendres poireaux ! Pourquoi les hommes laissent-ils de si bonnes choses en terre ? Ils vont peut-être les jeter ? Ce serait dommage ! Régalons-nous vite ! Un poireau, deux poireaux, dix poireaux et davantage finissent sous la dent des petits rongeurs qui retrouvent un poil luisant et l’œil guilleret. Leurs corps anguleux se sont arrondis, allant même jusqu’à avoir de petits bourrelets.

Cette douce vie aurait pu continuer … jusqu’à la fin des poireaux ! C’était compter sans Jean Pierre, toujours vigilant, qui vient rendre visite aux pauvres petits poireaux sans défense ! Il fait un état des lieux et constate les dégâts. Son sang ne fait qu’un tour ! Ah, ça ne va pas se passer comme ça ! Je ne vais pas les laisser faire, ces voleurs de poireaux !

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La guerre est déclarée ! Jean Pierre, pardon, Super JP va défendre les poireaux et mettre cette armée de scélérats à quatre pattes en déroute !

Super JP

Surpris en plein festin ou en train de faire une sieste réparatrice après un repas trop copieux, nos campagnols ont bien du mal à réaliser que le pays de cocagne qu’ils avaient trouvé est en train de disparaître. La guerre arrive à grands pas !

Que croyez-vous qu’il advint ? Super JP sortit vainqueur au terme d’une lutte âpre et sans merci ! Les campagnols moururent au combat et les quelques survivants s’enfuirent au loin.

Grâce à Super JP, le peuple des poireaux a été sauvé…  des campagnols, mais pas de votre panier !

Remarque :

Le campagnol des champs mesure une dizaine de centimètres et mange jusqu’à deux fois son poids par jour. Le campagnol terrestre, plus grand, ne mange qu’une fois son poids par jour, mais il ne s’attaque qu’aux racines. Ils ne sont pas lourds, mais comme ils sont toujours nombreux, les dégâts qu’ils occasionnent deviennent vite importants.